Lorsde cet accident, l'adjudant Samir Bajja, appartenant au 4e Régiment d'Hélicoptères des Forces Spéciales basé à Pau, a trouvé la mort. Le crash de l'appareil a eu lieu hier Samedi 29 Novembre, aux alentours de 21h00 (heure
4thSpecial Forces Helicopter Regiment The 4e Régiment d'Hélicoptères des Forces Spéciales (English: 4th Special Forces Helicopter Regiment) or 4e RHFS is a special operations unit of the French Army Light Aviation. It is part of the French Army Special Forces Command, therefore of the Special Operations Command. It is based in Pau.
ALaRencontredu lieutenant BRADLEY, pilote Gazelle au 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales (4e RHFS) Rejoignez Aumilitaire . Inscrivez vous aujourd'hui et recevez le guide gratuit Aumilitaire Se connecter; ou; S’inscrire; ALaRencontre du lieutenant BRADLEY, pilote Gazelle au 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales (4e
Unecommande importante pour les hélicoptéristes - comme pour les soldats du 4e Régiment d'hélicoptères des forces spéciales -, car il s'agit de développer une nouvelle version du
1eret 2e régiments d'infanterie de la garde rép. 27e bataillon de chasseurs alpins. 4e régiment de chasseurs. 93e rég. d'artillerie de montagne
Unsoldat français des forces spéciales est décédé sur le sol burkinabè à la suite d’un accident d’hélicoptère ce 29 novembre aux environs de Le défunt se nomme Samir Bajja, 38 ans, né à Nîmes et sous-officier au 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales de l’Armée de terre. Selon le communiqué, le soldat fait partie de l’opération Barkhane, lancé en
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Le 4e RHFS, employé par le commandement des opérations spéciales COS, est un régiment d’élite unique dans l’armée française, et se retrouve régulièrement sous le feu. C’est une unité à très haute valeur ajoutée, parfaitement équipée et entraînée, prête à intervenir pour les missions les plus difficiles et les plus sensibles », précise le colonel Poincignon. Les escadrilles paloises sont par exemple mobilisées pour aller sauver des ressortissants français retenus à l’étranger. Mais le commandement reste - par souci de sécurité » - très discret sur les missions menées, tout en ayant la volonté de présenter au grand public les spécificités d’un régiment peu connu en Béarn. Une unité d’élite » Seule formation aéromobile entièrement dédiée aux forces spéciales françaises, le 4e RHFS dispose d’une quarantaine d’hélicoptères - Gazelle, Puma, Cougar, Caracal et Tigre - et intervient en synergie » avec les commandos des armées de terre, de mer, de l’air, mais aussi avec les gendarmes du GIGN ou les policiers du Raid. Il y a un entraînement spécifique, très technique, notamment pour acquérir des automatismes dans l’action », explique le colonel Yann Poincignon. Nos soldats sont par exemple ceux qui font le plus d’heures de vol. Et ce sont des heures de qualité, avec les commandos du COS ». Les militaires du 4e RHFS sont recrutés et sélectionnés essentiellement au sein de l’Armée de Terre ils sont volontaires pour rejoindre cette unité d’élite, font l’objet d’une évaluation très pointue psychologique et physique et suivent ensuite des formations spécialisées et des entraînements spécifiques. À la fin de leur première année au sein du régiment. ils sont projetables », c’est-à-dire aptes à partir en mission au bout du monde. Nous mettons la barre très haut », reconnaît le colonel Poincignon. Mais nos militaires restent plus longtemps au sein du 4e RHFS que dans les autres régiments ». En alerte permanente » Quatre des six escadrilles du 4e RHFS sont basées à Pau, où le régiment emploie environ deux cents personnes. Le 5e RHC voisin assure la maintenance des hélicoptères le 4e RHFS se concentre donc sur ses missions opérationnelles, reconnues au niveau international. Nous sommes en alerte permanente », résume le colonel Poincignon. Dans les escadrilles, les paquetages sont prêts. Et entre 30 % et 50 % des équipages sont tout au long de l’année en intervention dans des pays étrangers. Une des autres forces du 4e RHFS est sa capacité à innover. A Pau se définissent des processus d’intervention, mais aussi des équipements nouveaux. Le régiment est également à la pointe de l’ intérarmisation » - c’est-à-dire le travail commun des différentes armées françaises - dans la lutte contre le terrorisme, ou encore dans les missions de sécurité intérieure. Là encore en totale discrétion, bien sûr. REPÈRESDix-huit ans d’histoire. C’est en 1993 qu’est créée à Pau la première escadrille des opérations spéciales avec une dizaine d’hélicoptères. Elle est engagée pour la première fois en ex-Yougoslavie. Elle devient en 1997 le détachement ALAT des opérations spéciales DAOS. Lequel devient le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales en 2009. Opérations spéciales. Le 4e RHFS est une des unités de l’aviation légère de l’armée de Terre ALAT. Il est subordonné à la brigade des forces spéciales terre BFST elle aussi basée quartier de Rose, et dépend d’un point de vue opérationnel du commandement des opérations spéciales COS A Pau et Villacoublay. Quatre escadrilles du 4e RHFS sont basées à Pau, quartier de Rose. Les deux autres sont basées à Villacoublay groupement interarmées d’hélicoptères, dans les Yvelines. Au total, le régiment emploie environ 300 personnes, dont environ 200 militaires à Pau. Il s’agit essentiellement de militaires de l’armée de terre. Mais les effectifs comptent également une vingtaine de militaires de l’armée de l’air et neuf civils. Une flotte d’hélicoptères unique en France, prête à intervenir en tout lieuUn quatrième Tigre viendra compléter cet été l’arsenal composé d’une quarantaine d’hélicoptères. Le quatrième Tigre viendra compléter l’arsenal aéromobile du 4e RHFS d’ici l’été. Au total, le régiment dispose aujourd’hui d’une quarantaine d’hélicoptères. L’hélicoptère est essentiel aux forces spéciales pour la mobilité, le renseignement et l’appui-feu lors des missions » note le colonel Yann Poincignon. Et il apporte une liberté d’action et une puissance de feu efficaces lors des opérations coup de poing »... ». Le 4e RHFS dispose de cinq types d’hélicoptères complémentaires 14 Gazelle, 7 Puma, 7 Cougar évolution du Puma, 9 Caracal dernière évolution du Cougar et donc bientôt quatre Tigre. Chacun de ces engins a des qualités propres », précise le colonel Poincignon. Le Caracal, par exemple, est l’outil le plus moderne pour l’infiltration et le transport. Le Tigre est quant à lui une révolution c’est le premier hélicoptère construit autour d’un système d’armes. Mais la grande force de notre régiment est de pouvoir travailler en modules complémentaires les chefs d’escadrille peuvent mêler les différents types d’hélicoptères pour une mission ». Dans les grands hangars du quartier de Rose, les hommes du 4e RHFS innovent, en ajoutant par exemple des armements spécifiques à leurs hélicoptères. Caméras thermiques, guidage de missiles, vision nocturne, augmentation des puissances feu... nous trouvons ici toutes les dernières technologies militaires. A noter, enfin c’est à Pau, au sein du 4e RHFS, que sont formés tous les pilotes de Caracal de l’armée de terre. Bruno Robaly source
Cet exercice, en présence des plus hauts dirigeants militaires des deux pays, a consisté pour des commandos français et saoudiens à prendre le contrôle de l'aérodrome. Une vingtaine de parachutistes largués à 1800 m ont pris le contrôle de la piste pour préparer le posé d'assaut de quatre avions Hercules C-130 et Transall des deux pays transportant huit véhicules légers embarquant des commandos. Sept hélicoptères des deux armées, notamment un appareil d'assaut Tigre français, assuraient la surveillance et l'appui feu de la zone survolée par un avion de chasse Rafale. Cet entraînement a fait partie de l'exercice Tigre 2 des forces spéciales françaises et saoudiennes, dans le cadre du programme de coopération militaire bilatérale. La première édition de ces manoeuvres s'étaient déroulées en mars 2011 dans le nord de l'Arabie saoudite. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Un millier d'hommes, dont 350 Saoudiens, sont engagés, du 1er au 18 octobre, dans diverses régions de Corse, le relief montagneux de l'île et ses côtes constituant un terrain d'entraînement favorable pour l'entraînement commando. Soulignant "la coopération militaire étroite et ancienne" entre les deux pays, le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud, a exprimé dans une allocution sa "très grande satisfaction" au terme de cet exercice qui a permis "d'améliorer le niveau de coopération depuis l'an dernier". Ces manoeuvres, a-t-il ajouté, permettent "de développer l'interopérabilité entre toutes les composantes terre-air-mer des forces spéciales sur le terrain". Il a rappelé que les "atouts" de ces forces, actuellement engagées notamment en Afghanistan et qui opèrent généralement de nuit, sont "la réactivité, l'adaptabilité, l'autonomie, la discrétion et l'initiative". Leur mission est, selon le ministère de la Défense, "d'obtenir rapidement un effet déterminant sur l'issue d'une crise ou d'un conflit". Son homologue saoudien, le général Hussein Abdallah Al Qobeil, s'est félicité des "relations excellentes entre les deux armées". "Nous avons acheté beaucoup de matériel militaire français", a-t-il ajouté exprimant le souhait "de développer les échanges et la coopération dans tous les domaines". Il a rappelé que les forces des deux pays avaient combattu ensemble lors de l'invasion du Koweit par l'Irak, en 1990, et que les forces spéciales saoudiennes avaient encore été engagées notamment lors des combats à la frontière avec le Yémen en 2010. Les forces spéciales saoudiennes engagées en Corse appartiennent à l'Armée de terre du royaume, qui possède également des forces spéciales dépendant du ministère de l'Intérieur. C'est la première fois que ces unités sont projetées en Europe, a souligné le général Al Qobeil. Six unités du Commandement des opérations spéciales françaises sont engagées dans ces manoeuvres 1er Régiment parachutiste d'infanterie de marine, 13è Régiment de dragons parachutistes, Commandos de marine, Commando parachutiste de l'air n°10, 4è Régiment d'hélicoptères des forces spéciales, Escadron de transport aérien Poitou. Des unités conventionnelles de l'Armée de terre, de la Marine et de l'Armée de l'air participent également. Les plus lus OpinionsChroniquePar Gérald BronnerLa chronique d'Aurélien SaussayPar Aurélien Saussay, chercheur à la London School of Economics, économiste de l'environnement spécialiste des questions de transition énergétiqueChroniqueAbnousse ShalmaniLa chronique de Christophe DonnerChristophe Donner
Honneur et Patrie 541 975 - Ce blog est dédié aux Troupes AéroPortées d'hier et aujourd'hui et pas que et par St Michel, vive les Paras ! Accueil Catégories 1er RCP In Mémoriam Troupes Aéroportées 1er RTP OPEX 1er RHP Mémoire 3ème RPIMa 1er RPIMa 17ème RGP Newsletter Contact Publié par Honneur et Patrie sur 31 Décembre 2015, 0923am Catégories Commandement des Forces Spéciales COS, Brigade des Forces Spéciales Terre Des hélicos et des commandos ou le 4e Régiment d'hélicoptères des forces spécialesJe signale rapidement, avant de me projeter très au sud, cet ouvrage de Pierre-Yves Grolleau paru chez Marine Editions 49 €, 156 pages et consacré au 4e RHFS. Ce que j'ai pu voir de ce livre ... Partager cet article Repost0 Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous Vous aimerez aussi Forces spéciales et unités d'élite un ancien commando Hubert raconte ses missions Forces spéciales l'exercice Athena bat son plein 1er RPIMa & 13e RDP Lons une stèle à l'ETAP pour les chuteurs opérationnels Une stèle à l'ETAP pour les chuteurs opérationnels Honneur et Patrie et Grégory Baudouin sont heureux de présenter, ainsi qu'à vos proches, leurs meilleurs vœux et une bonne année 2016 "Bonne année" Ils sont loin mais pensent à leur famille 3ème RPIMa & 8ème RPIMa Commenter cet article Suivez-moi RSS Newsletter Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés. Email
Bienvenue dans Defense Zone, le Podcast qui traite des questions de défense et de sécurité à travers des entretiens avec des militaires, des membres des forces de l'ordre, des personnalités politiques, ou encore des entrepreneurs. L'objectif de cette émission audio disponible sur toutes les plateformes en ligne de Podcast est d'ouvrir au grand public les portes d'un univers d'ordinaire plutôt secrets, dans le but de donner à réfléchir à des questions qui nous concernent tous, quelles soient politiques, géopolitiques, économiques ou plus largement sociétales. Nous partons aujourd’hui à la rencontre d'un métier peu connu et pourtant essentiel, celui de mécanicien hélicoptère au commandement des forces spéciales Terre. Au sein du 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales basé à Pau, le sergent-chef Romain a la lourde responsabilité de veiller au maintien en condition opérationnelle des aéronefs. Présentation du Sergent-chef Romain Romain souhaitait travailler dans la mécanique et l’aéronautique, et s’est tourné vers l’armée pour accéder à ce métier. Parcours militaire pour être mécanicien Il réalise tout d’abord ses classes la formation initiale commune à tous les militaires à Saint-Maixent pendant huit mois. Là, il se voit déjà au 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales 4e RHFS, mais ignore si le poste lui sera accessible. C’était particulier, on ne savait pas vraiment si on y avait accès ou pas », explique-t-il, en soutenant tout de même vouloir s’engager pour un métier plus que pour ce régiment en particulier. » Grâce à ses résultats qui le classent en haut du tableau, Romain ainsi que quatre de ses camarades entrent au 4e RHFS. Il poursuit par treize mois de formation à Rochefort, dans une école de l’armée de l’Air et de l’Espace, afin d’apprendre les bases de l’aéronautique. Toutefois, il voit beaucoup d’avions, peu d’hélicoptères. » Affecté par la suite au sein de son unité, il y reçoit une formation spécifique adaptée aux aéronefs sur lesquels il sera amené à travailler. Il valide ainsi sa qualification de type QT Cougar et Caracal, puis est déployé en régiment, là où commence notre vrai métier », appuie-t-il. Ses choix de carrière Le sous-officier a fait le choix des forces spéciales, estimant que c’est le plus attrayant, de par le milieu dans lequel on évolue. C’est prestigieux, même si c’était nouveau. » Il considère également que si les forces spéciales sont à la pointe » de manière générale, le 4e RHFS l’est en particulier dans l’aéronautique. Il ne regrette pas non plus d’avoir choisi le treillis à la place d’un poste dans le milieu civil, souvent mieux payé notamment dans le domaine de l’aéronautique. Le sergent-chef évoque plusieurs raisons, en expliquant tout d’abord avoir été attiré par le milieu militaire et ses valeurs qui luis sont chères je voulais autant être militaire que mécano ». Il relève aussi l’ambiance de travail incroyable » au sein de son unité et de manière générale dans l’armée. Enfin et surtout, son métier actuel n’a pas d’équivalence dans le civil ». Ainsi, même si la passerelle entre monde militaire et civil serait facile, le poste et l’ambiance seraient totalement différents je ne pourrai pas retrouver ce que je fais ici, dans le civil ». Missions d’un mécanicien des forces spéciales La mission du Sergent-chef Romaine est de mettre en œuvre les hélicoptères afin qu’ils réalisent leurs missions opérationnelles. Quotidien du mécanicien Qu’il soit en France ou en opération extérieure, Romain affirme que son quotidien ne diffère pas beaucoup mon métier est de réparer et de remettre en état de vol la machine. En opération c’est la même chose, mais dans un contexte et un climat différent. » Alors que ses journées en métropole se déroulent comme beaucoup de militaires entre 8h et 17 ou 18h, elles peuvent toutefois s’allonger le soir voire la nuit en opex afin de répondre aux contraintes opérationnelles. Le matin, chaque groupe est affecté à un aéronef, encadré par un chef de groupe et un chef d’atelier. Conditions de travail en opération extérieure Les conditions climatiques peuvent être rudes sur les théâtres d’opérations, néanmoins pour Romain, on le vit bien, parce qu’on n’a pas le choix ! Il fait chaud, mais on ne manque pas d’eau, ni de nourriture ; c’est une chance dans ces pays défavorisés de ne manquer de rien. » Les journées sont intenses, on ne s’ennuie pas ! », ajoute-t-il ; et les journées ainsi fortement occupées par le travail intellectuel et par le sport, passent plus rapidement. Le sous-officier précise également qu’en opex, il est rare qu’il participe aux vols et aux missions ce n’est pas notre cœur de métier et on n’a pas la formation pour. » Le plus possible, les appareils sont amenés sur les bases les plus reculées afin que les mécaniciens puissent travailler dessus sereinement. Les différences entre forces conventionnelles et forces spéciales Initialement, Romain ne trouvait pas de différence entre un poste de mécanicien aux forces spéciales et un autre au sein d’une force conventionnelle je faisais le même métier que mes camarades de promo, simplement dans un hangar différent avec une tenue différente. » Puis, après ses formations et être rentré dans cette boucle du 4 et des opérations », il révèle qu’un monde s’ouvre on ne côtoie pas les mêmes personnes, les missions, moyens et exercices sont différents. On évolue dans une ambiance qui n’a rien à voir et que je trouve bien meilleure, on est plus serein dans notre métier. » Cet état d’esprit singulier est favorisé par des unités plus petites, avec une meilleure cohésion et gestion, qui se distingue particulièrement en opex avec une chaîne raccourcie et plus de relations humaines. Les différences avec les autres armées Entre l’armée de Terre, celle de l’Air et de l’Espace et la Marine, des différences de gestion et de répartition du travail existent. Romain souligne en particulier que dans l’armée de Terre, une personne est affectée à plusieurs tâches, là où l’armée de l’Air et de l’Espace fragmente les opérations et dispose de plus de spécialités, et ainsi de davantage de personnels pour un même appareil. Il cite un exemple qu’il a vécu au Sahel, où il bossait juste à côté de l’armée de l’Air, sur le même type d’hélicoptère. On était une vingtaine pour cinq machines, et eux une trentaine pour deux machines. » Solde d’un mécanicien hélicoptère Un sergent-chef comme Romain touche environ 1600€ net par mois, et commence à 1200€ lorsqu’il est en formation. L’avantage c’est qu’on est payé dès le premier jour de formation. Mais pour faire ce métier, l’argent ne doit pas être la motivation première, car il y a pas mal de contraintes inerrantes au métier de militaire qui viennent s’ajouter. » Ce salaire est le même que pour un mécanicien dans une force conventionnelle, malgré le risque un peu plus élevé. Cela peut être frustrant pour certains, mais ce n’est pas le cas de Romain qui retrouve des choses qu’on ne pourrait pas trouver ailleurs », avec des avantages qui compensent la solde classique. Responsabilités d’un mécanicien Mettre en œuvre un appareil s’envolant pour des missions opérationnelles est une grande responsabilité qui peut être stressante car on touche des machines très pointues et techniques, on réalise des opérations elles aussi techniques, et on ne peut pas se permettre de faire des erreurs », souligne le sous-officier. Les nouvelles recrues sont d’abord en charge d’une seule tâche, sous la surveillance de cadres plus expérimentés qui effectuent aussi des contrôles croisés. La communication est favorisée entre collègues et supérieurs, dont les conseils bienveillant permettent de parler de ce qu’on fait. Puis avec l’expérience on apprend à gérer [la pression] », ajoute Romain. Lorsqu’un accident d’hélicoptère survient, l’échange est aussi privilégié. Romain n’a jamais vécu de situation impliquant un de ses appareils ou des personnes proches, mais certains de ses collègues l’ont été. Des retours d’expériences sont réalisés afin de parler des causes, des conséquences, de chercher, d’en discuter. Même sur des petits accidents on partage beaucoup de notre expérience, que ce soit au sein du 4 ou entre collègue, ou même entre ALAT ndlr aviation légère de l’armée de Terre ou différentes armées », car l’armée de l’Air par exemple utilise aussi des Caracal et ces échanges peuvent permettre de prévenir des accidents. Conseil pour cette spécialité mécanicien FS Le premier conseil du sergent-chef est de bien réfléchir à la question de pourquoi on s’engage. Qu’il n’oublie pas le côté militaire en plus du côté technicien. » Le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales recherche en particulier des personnes sûres de leurs motivations, et dynamiques. Il faut aussi être conscient de ses capacités, et en toute honnêteté savoir de quoi on est capable, savoir comment on fonctionne », en sachant toutefois que, comme Romain, la recrue peut être néophyte en aéronautique et tout apprendre. Il n’y pas de prérequis particuliers, le candidat doit faire preuve comme tout militaire d’abnégation, être sportif, rigoureux et consciencieux. Enfin, Romain conseille de croiser les informations, et même si le CIRFA est un passage incontournable pour la prise d’informations et le recrutement, il faut si possible aussi se renseigner directement au sein de l’armée. Vous pouvez avoir accès à l'ensemble de nos épisodes podcast notamment nos épisodes exclusifs, vous pouvez vous abonner à notre magazine, recevoir les prochains numéros papier, bénéficier des offres matériels et équipements de nos partenaires, cliquez directement sur l'image ci-dessous sur notre espace Premium
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